BESSON / ROMS - RECONDUITES A LA FRONTIERE ou l'industrialisation de la déportation de masse

Publié le par resistance-roms.over-blog.com

BESSON RECONDUITES A LA FRONTIERE


 

Petit montage pour dire que l'histoire se répète .La france expulse des gens qui de fait sont condamnés a mort La france n'extermine pas. Elle sous-traites. La france n'exterminés pas les juifs elle les livrés aux allemands......

 

http://www.youtube.com/watch?v=m5-UOxYyyXA

 

 

soyons claire nos gouvernants on ratifié le traité de lisbonne au détriment du plus grand nombre ( non référendum )

se qui etablis de fait, la libre circulations des biens et des personnes, en europe et l'on reconduit des européen à des frontieres mais qui n'existe plus de faite, on stigmatise des gens pour entretenir des procédés qui date des années les plus noires, de l'europe puisque nous sommes face une nouvelle à une économie, de la DEPORTATION j'en veut juste pour preuve ceci :

 

" Au total, le coût des reconduites à la frontière serait de l'ordre de 415,2 millions d'euros, à ramener au nombre de personnes concernées, que l'on peut estimer en 2009, sur la base d'un ratio deux tiers/un tiers (répartition entre reconduites « forcée » et retours volontaires), à 19.800 personnes. Dans ce cas, le coût budgétaire prévisionnel des reconduites à la frontière s'établirait à environ 20.970 euros par personne reconduite. "
source : http://www.senat.fr/rap/l08-099-315/l08-099-3158.html

 

résumons donc on se sert de boucs emissaire pour cacher une industrialisation de la deportation qui dans tous les cas de figure seront payés par nos enfants , et leurs enfants qui leurs enfants et etc ............

 

s'est du foutage de gueule ! absolument honteux !

 


Roms : Eric Besson réfute le terme de "rafle"
envoyé par Nouvelobs. - L'info internationale vidéo.

 

"La France ne s'en prend pas aux Roms", a déclaré mardi 17 août le ministre de l'Immigration Eric Besson, s'indignant des attaques de l'opposition et de certains élus de la majorité contre la politique du gouvernement. (Images : RTL | A LIRE SUR NOUVELOBS.COM)

 

 

 

la france ne s'en prend pas aux roms, non elle s'en sert comme bouc emissaire pour cacher un systeme economique parallele , et qui est une industrialitation de la deportation ! CQFD

 

 

ps : pour que se systeme soit bien huilé il faut un bon bouc emissaire en soit comme sa pas moyen de pouvoir dire que le systeme en soit n'a aucun reproche a se faire , et de surrcroit comme le peuple est trop poltron pour s'en prendre à leur gouvernants qui eux pour le coup les met dans la misere et ceci sur toutes generations confondus il est bien plus facile de s'en prend a des faible plutôt que de s'en prendre aux industriel de la deportation CQNFPD

 

Les expulsions de Roms indignent la communauté internationale

Les mesures décidées par la France contre les gens du voyage sont vivement critiquées par la Commission européenne, le Conseil de l'Europe, la Roumanie, l'ONU...

Une expulsion de Roms (AFP) Une expulsion de Roms (AFP)

Les mesures sécuritaires de Nicolas Sarkozy contre les Roms attirent les foudres de la communauté internationale. Après Bruxelles et la Roumanie, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) a fait entendre ses inquiétudes, vendredi 20 août.

Sur le même sujet

"Les évacuations de camps Roms et leurs expulsions de France risquent d'attiser les sentiments racistes et xénophobes en Europe", a estimé Mevlüt Çavusoglu, président de l'APCE. "Certains groupes et gouvernements profitent de la crise financière pour capitaliser sur les peurs engendrées par l'assimilation des Roms à des criminels, en choisissant un bouc émissaire qui représente une cible facile, les Roms étant l'un des groupes les plus vulnérables", affirme-t-il.

"Xénophobe", le risque a déjà été soulevé par le ministre roumain des Affaires étrangères, Teodor Baconschi. "J'exprime mon inquiétude sur les risques de dérapage populiste et de générer certaines réactions xénophobes sur fond de crise économique", a-t-il déclaré mercredi, avant de plaider pour une approche franco-roumaine concertée, sans "fièvre électoraliste artificielle".

Même son de cloche chez le ministre roumain en charge du dossier des Roms. Valentin Mocanu, secrétaire d'Etat à la Solidarité, estime que "l'on stigmatise un groupe dans son ensemble". "Je suis étonné que beaucoup de vos collectivités locales souscrivent à des actions contre les Roms", a-t-il poursuivi. "On m'a par ailleurs rapporté des cas très concrets de discrimination, comme ce commerçant qui n'a pas voulu que des Roms rentrent dans son magasin. Ça m'a personnellement choqué", a ajouté le secrétaire d'Etat roumain.

 

L'ONU et Bruxelles inquiets des expulsions

La France a ainsi été épinglée par le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale de l'ONU (CERD). Les 18 experts du comité n'ont pas mâché leurs mots pour s'inquiéter du traitement fait aux gens du voyage ainsi qu'aux Roms. Ils ont dénoncé le débat sur l'identité nationale, ainsi que la déchéance de la nationalité pour des criminels d'origine étrangère réclamée par Nicolas Sarkozy.

"Ce qui manque en France c'est une vraie volonté politique", a relevé le Rapporteur spécial de la session, Pierre-Richard Prosper. La situation est très préoccupante, selon les experts, d'autant que la France est confrontée à une "recrudescence notable du racisme et de la xénophobie", a relevé l'expert togolais, Ewomsan Kokou.

Reste que pour Valentin Mocanu, les expulsions des Roms "donne une mauvaise image de la France", une image "contraire à la tradition française de respect des droits de l'homme".

Les expulsions avaient, par ailleurs, été pointées par la Commission européenne, qui a mis en garde la France, appelant Paris à "respecter les règles concernant la liberté de circulation et la liberté d'établissement" des citoyens européens. Bruxelles suit "très attentivement" la situation des Roms en France pour vérifier si toutes les règles ont été respectées, a ainsi fait savoir le porte-parole de la Commission, Matthew Newman.

"La Commission européenne a défendu de façon constante et continue de défendre la nécessité d'une intégration sociale" des Roms dans tous les pays de l'Union, a indiqué de son côté Amelia Torres, une autre porte-parole de la Commission.

 

La presse internationale s'indigne

Des expulsions qui font également réagir la presse internationale. "En expulsant les Roms en masse, Nicolas Sarkozy rappelle les souvenirs de la Gestapo", titrait ainsi le Times.

"Le climat détestable qui règne dans l'Hexagone ces dernières semaines inquiète la presse internationale mais aussi les institutions", pointait également El Watan.

De l'autre côté de l'Atlantique, le New York Times jugeait qu'avec ses mesures sécuritaires, Nicolas Sarkozy "attise dangereusement les passions anti-immigrés pour des calculs politiques à court terme". "Faire campagne contre les immigrés est populaire chez les électeurs français de souche et Monsieur Sarkozy ne s'en est jamais caché. Il a bâti sa campagne présidentielle de 2007 sur son bilan d'homme à poigne (et aux mots incendiaires) lorsqu'il était ministre de l'Intérieur", tranchait le quotidien.

Au final, seul le parti italien anti-immigrés de la Ligue du Nord, principal allié de Silvio Berlusconi, soutient la politique du gouvernement vis-à-vis des Roms. "La ligne adoptée par la France sur le rapatriement des Roms est la ligne juste à suivre", a déclaré le député de la Ligue du Nord, Claudio d'Amico. "J'espère que l'Italie suivra elle aussi cette façon d'agir. Nous devons intervenir au plus vite."

Douze millions de Roms vivent en Europe et ils représentent dans certains pays plus de 5% de la population, selon des estimations du Conseil de l'Europe.

 

(Nouvelobs.com)

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20100820.OBS8785/les-expulsions-de-roms-indignent-la-communaute-internationale.html

 

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